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mardi 1 novembre 2016

Outdoor Play

There must be provision for the child to have contact with nature; to understand and appreciate the order, the harmony and the beauty in nature.” - Maria Montessori

With the recent push in many public schools around the world for increased testing, work, and standardization; outdoor play is often overlooked in a student's education.  It is often viewed as a temporary distraction at best, or wasted time at worst.  Not so in Montessori classrooms, where outdoor play is more akin to scientists and explorers participating in on-the-job training than it is to students throwing work aside for a few minutes.



Montessori takes account of the whole needs of the child, and not just academic needs, but emotional, physical, and spiritual as well. During outdoor play, students create, they observe, they relate, they negotiate.  They are physicists testing hypotheses: "If I throw this stick with this much strength and velocity, how far will it go?"  They are botanists collecting samples: "Why are the leaves from this tree different than the one next to it?"  They are debaters determining the best way to play backyard football to make the game both fun and maybe even fair.



These skills are critically important, but too often overlooked.  It is tempting to insert oneself into the middle of a heated debate between students on whether a rule was broken, or a wrong was committed.  And yet, patience may provide a unique opportunity.  Watch as the students argue, as they learn effective debate skills, as they negotiate and compromise, and as they learn that they in fact can be independent and settle disputes on their own.  It may not be the settlement we would have decided, but remember: They're new at this, and they're learning!

Students need to experience the sun's rays breaking through the trees.  They need to experience a cool fog that sticks to the grass.  They must know forests and hear steady streams.  In short, they must experience beauty.  They must come to appreciate nature's beauty, it's resiliency, and it's fragility.  And while there is beauty within the walls of every class, there is much to discover outside of them.  What can be more important to learn than the idea that life is full of beauty and there are always possibilities?


Chris

jeudi 21 juillet 2016

Réforme







Ou pas.... Ils le font exprès?...  témoigne de la nécessité de revoir le fonctionnement de l'école pour que ce soit un lieu qui puisse accueillir tout le monde, un lieu pluriel où chaque directeur puisse mettre en place un projet pédagogique correspondant aux enfants qu'il a, un lieu qui respecte le développement des enfants, un lieu qui puisse tester, se transformer, se questionner. Je pense qu'il devrait y avoir moins de décisions prise d'en haut. Peut-être qu'on devrait faire un peu plus confiance à l'équipe éducative confrontée aux réalités du terrain, non?

En d'autres mots: http://www.institut-thomas-more.org/actualite/education-et-reforme-des-ecoles-hors-contrat-nouvelle-atteinte-a-la-liberte-2.html
"Face à un système éducatif public en perdition – du classement PISA aux rapports de la Cour des comptes, la démonstration n’est plus à faire – les écoles hors contrat enrichissent l’offre scolaire et accroissent les chances de répondre aux attentes des parents pour leurs enfants. La réforme envisagée, en plus d’allonger considérablement les procédures de création d’écoles, briderait la diversité des enseignements offerts au bénéfice d’une uniformisation toujours plus grande, au détriment des élèves. Ces établissements reposent en effet sur une relation toute particulière de confiance et d’écoute mutuelle entre l’équipe enseignante, les élèves et leurs parents. Mais ils échappent à la logique jacobine, étatiste et républicaine et ils sont devenus attrayants : voilà un double crime de lèse-majesté que le ministère ne saurait accepter.
Il ne saurait l’accepter car il ne comprend pas ce qui s’y joue. Il ne comprend pas que laisser une liberté d’action à des acteurs autres que l’État, c’est accepter de déléguer les compétences éducatives dans le but, partagé par tous, de maximiser les chances de réussite de chaque enfant. C’est également renoncer à l’illusion qu’est l’uniformité et reconnaître à chaque élève le droit d’avoir un enseignement adapté à ses besoins. Pour cela, il faut croire en la liberté des personnes. Il faut faire confiance à ceux qui prennent quotidiennement le pouls de la société et sont en mesure d’apporter, au niveau local, des réponses rapides et concrètes là même où l’Éducation nationale piétine depuis bien trop longtemps : rappelons qu’un élève sur cinq ne maîtrise pas la lecture à l’entrée au collège, et que près d’un tiers des enfants en fin de primaire ne justifie pas de connaissances suffisantes en calcul…
Plutôt donc que chercher à casser leur dynamique, il conviendrait de saluer et de soutenir les initiatives qui se développent en France depuis quelques années.....
C’est bien à la liberté que le projet s’en prend : liberté pour les enseignants d’enseigner selon les besoins qu’ils constatent au quotidien et d’adapter leurs programmes à la progression individuelle de chaque élève ; liberté pour les parents de choisir le type d’éducation que va recevoir leur enfant ; liberté pour les élèves de bénéficier des meilleures chances de réussite et de ne pas se sentir exclus d’un système qui accepte décidément de plus en plus mal qu’on lui échappe…"
encore une lettre.

Et en plus cette réforme, notre chère ministre ne veut même pas la passer au Parlement mais avec des ordonnances. Ils en ont un peu mare que les français leur disent qu'ils n'aiment pas leur projet, vous comprenez.

Hum...chers politiciens rappeler vous que les français ont fini par couper la tête de leur roi. Non plus sérieusement, votre rôle est de REPRESENTER LES FRANCAIS et non de contrôler tout. Il ne faudrait pas l'oublier et que le pouvoir vous monte à la tête.


samedi 4 juin 2016

Le projet Venus

Je vous laisse le découvrir:


Tout le monde ressent un malaise. Nous savons que notre société ne fonctionne pas telle qu'elle est mais nous n'avons encore aucune idée de ce qu'elle devrait être.... ou plus exactement tout le monde a une idée. Nous sommes insatisfaits par nos politiciens. Combien de personne ne vont même plus voter. "Cela ne sert à rien! C'est tous les mêmes!" En plus de ça, nous avons peur du terrorisme, d'une troisième guerre mondiale. En gros, que le ciel nous tombe sur la tête. 

Mon idée personnelle était qu'il faudrait une 6ème république. Il y aurait toujours un président et des ministres. Mais plus rien d'autre. Pas de député, sénateur. ( En passant, cela ferrait une belle économie.) Puisque le pouvoir serait donné aux gens via un système de vote par internet. Le rôle des ministres seraient de proposer des changements. Le président de choisir lequel nous présenter en nous expliquant le pour et le contre. Oui, oui, il n'y a aucun projet parfait. Et nous voterions aussi souvent que nécessaire. Prenons un exemple concret et facile: Le droit à l'euthanasie. Nous votons, il y a 65 % de pour. La loi passe. Plus besoin de râler, de faire des grèves, d'essayer de se faire entendre par tout les moyens parce qu'on a l'impression de ne vraiment pas être écouté. Et si c'est l'inverse, la loi ne passerait pas. Cela voudrait dire que les français ne sont pas encore prêts. Il pourrait même avoir une case pour les commentaires. 
Avec ceci, j'imaginais un système pour soulever des problèmes ET PROPOSER DES SOLUTIONS qui serait relié directement aux ministres, comme une boite aux lettres électronique ou un forum.
Je me disais que ce serait une vraie démocratie.

Ça c'était mon idée. Mais bien sûr, elle est différente de la votre.
Cela me paraissait si futuriste!




Je ne sais pas si cela vous a autant interpellé que moi mais fallait y penser.
Je parle de sortir du système monétaire.
Je n'y avais jamais songé!

"Quand le dernier arbre aura été abattu.

Alors on saura que l'argent ne se mange pas."

Alors bien sûr, on se dit oui mais....
Alors oui mais....cela nous donne de l'ESPOIR.


Que répondez-vous aux parents, ces anciens enfants, qui disent "moi aussi j’ai reçu des gifles et des fessée. Ça ne m’a pas traumatisé"?

Que répondez-vous aux parents, ces anciens enfants, qui disent "moi aussi j’ai reçu des gifles et des fessée. Ça ne m’a pas traumatisé"?
Il est vrai que chez beaucoup de gens les effets des fessées ou des gifles sont atténués par l'affection que leurs parents leur ont donnée par ailleurs, ou/et par le fait que les punitions n'ont pas été données arbitrairement mais d'une manière qui leur a paru "juste". Malheureusement, il y a toujours un effet secondaire qui demeure et qui montre que ces personnes ont subi en quelque sorte une lésion du sens moral, c'est que les parents qui disent cela trouvent normal:
1. Que l'on frappe les enfants
2. Qu'un être grand et fort frappe un être petit et faible.

Or, ces deux faits sont en contradiction avec le principe le plus élémentaire de la morale qu'ils cherchent en général à inculquer à leurs enfants: ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse. Et en général ils ne voient même pas la contradiction entre ce principe et ce qu'ils pratiquent et recommandent. Cette forme de cécité est bien la marque d'un traumatisme, mais non ressenti comme tel. Alice Miller a intitulé un de ses livres publié d'abord en allemand : "Tu ne t'apercevras de rien". C'est un des effets les plus redoutables de la violence éducative.

Maurel Olivier

Personnellement, je suis contre une loi. Il y a déjà beaucoup trop de loi en France. Mais ce passage est criant de vérité.


mardi 18 août 2015

la méthode Montessori peut-elle inciter les enfants à ne pas fumer?

Voici les mots de Jean Marc Dupuis:


"Aujourd'hui donc, les autorités ont retourné leur veste et ne ménagent ni leurs efforts, ni les budgets publics pour faire des campagnes antitabac, des écoles jusqu'aux maisons de retraite. 

Le résultat est nul : 
En France, la proportion de fumeurs est passée de 34,7 % en 2000 à 31,4 % en 2005, pour revenir à 33,7 % en 2010. Autant dire une stabilité presque parfaite. 

La raison, à mon avis, est que les campagnes cherchent par tout moyen à faire peur aux gens, à les angoisser au sujet du tabac, à leur dire que cela leur fait du mal, que c'est mal de fumer. 

Or, on sait que c'est à l'adolescence que la plupart des gens commencent à fumer. 

Quiconque a élevé des adolescents, quiconque se souvient d’avoir été lui-même adolescent un jour sait que leur expliquer qu'une chose est dangereuse et interdite est la meilleure façon de les inciter à essayer, surtout s'ils voient partout des gens qui font cette chose, et qui ne semblent pas s'en porter si mal. 

Car évidemment, fumer est associé au plaisir, à la convivialité et même à la fête. On fume pour se détendre, on fume entre amis, on fume en soirée ; on accepte une cigarette pour engager une relation… 

Expliquer aux gens qu'ils ne doivent pas fumer parce que c'est mauvais pour leur santé, c'est leur dire qu'ils doivent choisir entre la santé et le plaisir : « Préfères-tu une vie courte mais “fun” avec la cigarette, ou une vie triste et longue sans cigarette ? » 

Poser la question, c'est y répondre… et pas dans le sens souhaité par les campagnes antitabac. 

Si vous ajoutez à cela que, pour un adolescent qui ne rêve que de paraître plus que son âge, fumer est un moyen fabuleux de montrer qu'il est « déjà grand », on ne s'étonnera pas qu'ils soient si nombreux à vouloir fumer. 

Voilà pourquoi il me semble que les campagnes officielles antitabac sont vraiment à côté de la plaque, et même nocives. Sans le vouloir, elles donnent presque des arguments aux jeunes pour fumer, en créant une sorte de tabou qui ne fait que générer une envie de transgression plus forte encore. 

Et c'est bien dommage, car ne pas fumer est en effet la chose unique la plus importante que l'on puisse faire pour éviter les maladies. 

Le seul moyen, il me semble, d'aider les jeunes à ne pas fumer, c'est de ne pas se contenter de leur dire que cela leur pourrit les poumons, leur donne mauvaise haleine et les dents jaunes. 
Il faut – mais c'est beaucoup plus difficile – leur montrer des voies plus efficaces que le tabac pour se faire des amis, paraître grand et sûr de soi, s'amuser en soirée, se détendre, occuper les moments d'ennui et faire des rencontres intéressantes. 
Il faut, et c'est tout un programme, leur montrer que la vie vaut la peine d'être vécue, qu'elle peut être longue et fun, qu'elle est même plus fun quand elle est longue et bien remplie. 
Que la cigarette, dans ces conditions, loin d'être un accélérateur, est un obstacle pour atteindre le vrai bonheur. Les dépenses qu'elle entraîne empêchent d'acheter des choses nécessaires ; la mauvaise haleine du tabac compromet les beaux moments de leur vie amoureuse ; les maladies qui risquent de s'ensuivre empêchent d'accomplir des projets vraiment importants pour soi et pour le monde. 
Cela demande du temps et, plus difficile encore, cela demande des adultes qui aient eux-mêmes trouvé le moyen de mener une vie qui a du sens, et qui puissent transmettre un message positif aux jeunes sur la vie. 
Toutefois, une raison d'être optimiste est que faire ce travail de transmission ne sert pas uniquement à prévenir le tabagisme. Bien au contraire, ce n'est qu'un effet collatéral, certes réjouissant mais néanmoins secondaire, d'un vaste mouvement vers un monde meilleur. "


En tous cas, dans la classe 6-12 ans que j'ai visitée à Austin et l'école Montessori de Woluwe à Bruxelles, les adolescents ne ressemblent pas au stéréotype de l'adolescent.

Photo prise par Tippi T ( attribution license)

Peut-être est-ce la non compétition, l'acceptation des qualités de chaque personne, le fait de leur apprendre à résoudre les conflits ou bien l'adulte qui n'est pas à craindre car il n'est pas là pour juger mais pour aider et assurer la sécurité physique et émotive de chacun?

A méditer...



lundi 9 décembre 2013

Montessori en ZEP

J'y pensais secrètement me disant que cela serait une excellente idée mais mettre en place la pédagogie toute entière dans le public relève d'une mission impossible. Souvent, je vois la mise en place d'ateliers qui sont loin d'être suffisants pour obtenir un tel résultat. Mais ...

Impossible signifie uniquement que vous n’avez pas encore trouvé la solution.



A voir la deuxième année d'expérimentation en image.





Je dis BRAVO à toutes les personnes impliquées y compris celles qui ont donné l'autorisation!!!

Croisons les doigts pour que cette expérimentation se reproduise.

dimanche 13 octobre 2013

Rythme scolaire: la semaine de 5 jours

Voilà le type d'article que l'on trouve en ce moment ... partout:

Semaine de 5 jours à l'école : comment s'organiseront les journées à l'école ?
Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, souhaite que les journées des écoliers de primaire, jusque-là composées de 6 ou 7 heures de travail (sans compter ceux qui bénéficient en plus du soutien scolaire) n'excèdent pas 4 heures sous peine de contrarier le rythme biologique des enfants. Selon le responsable politique, les journées de travail actuelles épuisent les enfantset altèrent leurs capacités de concentration, puisqu'elles se centrent sur 4 jours. La demi-journée supplémentaire envisagée devrait donc se greffer le mercredi matin, en accord avec les collectivités locales. En allongeant la semaine, les journées des écoliers seraient plus légères et les enseignements dits "contraints" prendraient fin à 15h


Semaine de 5 jours à l'école : les intérêts de l'enfant priment

Avec cette nouvelle mesure, le gouvernement entend allonger les semaines, au grand dam de certains parents divorcés (ou non), qui voient légitimement leurs perspectives de vie de famille s'amoindrirent. D'autre part, leurs inquiétudes concernent les fins d'après-midi des élèves, puisque ce sont les systèmes de garderies qui prendront le relais jusqu'à 18h. Face à ces appréhensions, Hubert Montagner précise : "Il faut dépasser les intérêts personnels pour se pencher sur le bien-être de l'enfant. En effet, la semaine de 5 jours est la meilleure des solutions pour avoir des enfants moins stressés, moins sollicités et donc plus détendus. Finalement ce respect des rythmes de l'enfant va dans l'intérêt de la nation puisque ce sont les enfants qui feront le monde de demain". Ce qui compte, in fine, pour notre expert, c'est la qualité du temps relationnel passé avec ses enfants plutôt que le nombre d'heures avec eux. 
Concernant les fins de journées à 15h, les instituteurs pourront proposer des activités extra-scolaires, types sport, loisirs créatifs et du soutien pour les devoirs en ayant pour principal objectif d'être le plus attentifs possible aux besoins de l'enfant. 

Pour en savoir plus : Retour à la semaine de 5 jours à l'école : quelles conséquences ? - Magicmaman.com 



Avez-vous déjà assisté à un mariage où le prête n'en finisse pas de parler ? Une pièce de théâtre ennuyante mais d'où vous n'osez pas bouger?

Ces 1h30 vous ont paru interminable. Alors pensez à vos enfants, vivant la même chose tous les jours.

Tout ça pour dire que la semaine de 4 ou 5 jours cela ne change rien au problème de concentration, pas plus que faire des leçons plus courtes en changeant de sujet toutes les 20 minutes.

J'ai eu la chance de travailler dans les deux systèmes: français (4 jours) et belge (4 jours et demi qui se transforme en 5). La semaine de 4 jours est définitivement beaucoup plus reposante car la pause est réelle. 

Quel est le pourcentage d'enfants qui vont vraiment quitter l'école à 15 heures pour aller faire une activité sportive/ artistique/ ou musicale tous les jours? Quel est le pourcentage d'enfant qui resteront à la garderie ou rentreront pour se mettre devant la télé?

Ceci étant dit, attaquons- nous au véritable problème. Vous avez dit concentration, fatigue.

Le secret...faire comme moi...avoir un travail qu'on aime et qui bouge. Je vous assure que mes journées défilent à toute allure. Pour les enfants, c'est la même chose. 

Regardons ce qui se passe dans les écoles Montessori.

3h de travail ininterrompu le matin et un autre cycle l'après-midi. Des enfants qui ont du mal à ranger leur activité à la fin de la journée. Des enfants qui rentrent à la maison et qui ont envie d'explorer encore d'avantage les sujets abordés en classe. Des enfants qui ont la plupart du temps envie de retourner à l'école le lendemain ( sauf les mauvais jours ou parfois au début de la scolarité). 

La semaine de 4 ou 5 jours, l'allègement du programme, etc...  ne changeront pas les problèmes de concentration. Il faut d'abord changer la vision profonde de l'école, la structure de fond. Il faut permettre aux enfants de bouger, de choisir le travail, d'expérimenter la fausse fatigue.



La fausse fatigue est le moment où la classe devient désordonnée mais peu après ce moment est suivi d'une période de grande concentration.

dimanche 17 mars 2013

La fessée


Je suis choquée de lire ou d'entendre les français parler des fessées. A croire qu'il n'existe que cette solution pour poser des limites et que si jamais vous ne pratiquez pas cette façon de faire votre enfant va devenir un enfant roi. 

C'est le seul pays, où fréquemment,  je vois un parent taper un enfant en public, dans un magasin ou dans la rue. Cela ne m' est jamais arrivée en Belgique, à Singapour ou aux Etats-Unis. (Non pas que la fessées ne soit pas du tout pratiquer mais pas de manière ostentatoire.)

Toutes les études le montrent, les châtiments corporels, gifles, claques, tapes, coups de ceintures… et fessées ! rendent les enfants sournois, menteurs, agressifs, entament leur confiance en soi et favorisent l’échec scolaire.

La fessée ou pire ne sont pas des outils pédagogiques. L'humiliation, faire mal, la force non plus. Alors avant et après chaque situation conflictuelle. Il est très important de réfléchir, de se remettre en question, d'envisager les autres possibilités et dites vous toujours que :
  • Les maîtresses n'utilisent pas les châtiments corporels et arrive à se faire obéir d'une trentaine d'enfants.
  • Les limites sont très importantes mais qu'il y a plein de façon de les poser, différentes selon l'age de l'enfant.
  • Tout le monde connait un adulte qui n'a pas reçu de fessée et qui est une personne respectueuse et accomplie.
Souvent lorsque je n'ai plus d'idée sur le manière de procéder avec un enfant, je demande aux autres éducatrices de "brainstormer". J'explique la situation précise et de manière objective et nous lançons toutes les idées, même les plus saugrenues, qui pourraient aider à résoudre le problème. Je suis très souvent surprise du nombre de solutions possibles.







vendredi 26 octobre 2012

A 12 ans



clic clic sur le lien

Severn Cullis Suzuki a monté une association de jeunes pour l'environnement et a récolté des fonds pour aller à ce colloque et elle n'avait que 12 ans.C'était en 1992.
Cela en bouche un coin!

Qu'est ce que je faisais à 12 ans? J'étais en 5ème. Je galérais pour la réussir. Ce fut l'année scolaire la plus dure pour moi. J'étais la risée de la classe car très différente et cela ne plait guère à l'adolescence. J'avais déjà du mal à gérer mon monde et je n'avais aucune conscience du monde extérieur.

Et vous que faisiez à 12ans?

samedi 21 juillet 2012

Quel poisson acheter?

Je me suis toujours posée la question en faisant mes cours. WWF donne un début de réponse:


http://ingus.be/blog/public/GUIDE_POISSON.pdf

Moi je rajouterai les poissons venant d'Islande ( Ils ont une pêche contrôlée depuis de nombreuses années.) et les poissons d'élevage bio.